Dans le cadre du Devoir de Mémoire, 30 cadets de gendarmerie de la Haute-Savoie (74) accompagnés de leurs cadres, gendarmes d’active et de réserve, ont réalisé un voyage à Paris pour assister à la cérémonie de ravivage de la Flamme du Soldat Inconnu sous l’Arc de Triomphe le 8 mai dernier.
Afin de transmettre cet héritage, les cadets du 74 ont prélevé une part de la Flamme afin de lui faire traverser 105 villes françaises jusqu’à Lourdes (65). Du 17 au 23 mai, un grand relais vélo est effectivement organisé avec les cadres des cadets et des bénévoles, qui s’arrêtent dans chaque commune pour rencontrer des élèves et déposer une part de la Flamme au pied des Monuments aux Morts.
Pour mener à bien cette opération, les cadets du 74 se sont associés à l’association « Les Phénix de la Gendarmerie », qui soutient les blessés et leurs familles en leur proposant des activités et en les aidant à se reconstruire, notamment par l’intermédiaire du sport à travers l’opération « Défi des Blessés ». Dans chaque équipe relayeuse, se trouve ainsi un blessé de la gendarmerie.
Ce lundi 18 mai, ils étaient accueillis à Étampes par le Maire Gilles Bayart, le président de la Communauté d’Agglomération de l’Étampois Sud Essonne (CAESE) Johann Mittelhausser, le commandant de gendarmerie Jackie Stevenard, de nombreux élus municipaux, des élèves de l’école élémentaire Le Port, ainsi que des portes drapeaux et membres d’associations patriotiques locales.




Lors de cette cérémonie, une bougie a été allumée à partir de la Flamme du Soldat Inconnu et déposée sur les marches du Monument aux Morts d’Étampes, avant que des gerbes ne soient déposées par la Ville et par la CAESE, en mémoire de tous les combattants français tombés au champ d’honneur.




Le maître de cérémonie a ensuite prononcé le texte déclaré lors de la cérémonie de ravivage de la Famme rappelant que « La Flamme du Soldat Inconnu est désormais la Flamme de la Nation. Elle nous invite au respect et à la reconnaissance à l’égard de ceux qui, aujourd’hui comme hier, servent la France si nécessaire au péril de leur vie ».




