Depuis le début de l’année, la rue Reverseleux fait l’objet de profonds travaux de rénovation. La fin de la première phase consacrée à l’assainissement approchant, le Maire Gilles Bayart souhaite, avec Séverine Petitpierre, adjointe à l’urbanisme, affiner au plus vite le projet sur le plan esthétique afin qu’il s’intègre pleinement dans l’identité historique d’Étampes.
Le premier magistrat de la commune et son adjointe à l’urbanisme qui reprennent le projet en cours initié par la précédente équipe municipale, ont rencontré l’ensemble des partenaires du chantier, ce mercredi 20 mai à la Maison des Services Publics Marcel Lafouasse. La réunion s’est poursuivie sur site, rue Reverseleux, afin de disposer d’une vision précise de l’avancement du projet et d’identifier les ajustements nécessaires.
« La première phase des travaux, consacrée à la réhabilitation du réseau d’assainissement, doit s’achever à la fin juin. La 2e étape concernera notamment l’enfouissement des réseaux électriques ainsi que le déploiement de la fibre optique », a expliqué Séverine Petitpierre.
Le Maire et son Adjointe ont également exprimé leur volonté de réajuster certains choix esthétiques du projet. Le programme initial prévoit en effet la pose d’un revêtement en enrobé noir sur une grande partie de la rue(chaussée et trottoirs), une option qu’ils jugent peu compatible avec le caractère historique des lieux proches de l’église Saint-Martin.
« Nous voulons conserver ce qui fait le charme de la rue et de la ville », souligne Gilles Bayart. « Les pavés font partie intégrante de notre patrimoine et participent à l’identité historique d’Étampes. »
Les élus ont exprimé leur volonté d’étudier la possibilité d’introduire davantage de végétalisation sur certaines portions de la rue.
« Nous cherchons à identifier des espaces où il serait possible d’intégrer des arbres ou d’autres aménagements végétaux afin de rendre l’ensemble plus agréable », explique Séverine Petitpierre.
Pour le Maire, « l’objectif n’est pas de remettre en cause le chantier, mais de veiller à ce que le résultat final soit qualitatif, végétalisé à certains endroits pour améliorer le cadre de vie tout en étant en harmonie avec l’histoire de la cité ».
À suivre…


