Dimanche 10 mai, la place Victor-Schœlcher à Étampes a accueilli la cérémonie de la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions.

En présence de nombreuses personnalités, dont le maire Gilles Bayart, le conseiller départemental Guy Crosnier, le sous-préfet Benoît Vidon, les représentants des forces de l’ordre, des sapeurs-pompiers, des Jeunes Sapeurs-Pompiers, des conseillers municipaux jeunes, des porte-drapeaux et des associations patriotiques et mémorielles, la cérémonie a rassemblé un large public.

Moment fort de la cérémonie, le discours de Georgia Trebor, représentante des associations des victimes de l’esclavage, a rappelé l’importance de la mémoire et de la transmission : « Aujourd’hui, le 10 mai 2026, il y a 20 ans que cette date a été adoptée comme Journée des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leur abolition. Il serait temps qu’on reconnaisse toutes ces tragédies de manière à ce que les enfants à l’école apprennent cette histoire sans mensonge, sans détour, et que plus jamais quelqu’un ne s’arroge le droit de raconter notre histoire à notre place.»



Après les lectures de messages officiels et les dépôts de gerbes par les différentes institutions, un temps de recueillement a été observé, ponctué par la sonnerie « Aux morts » et l’hymne national.
La cérémonie s’est conclue dans une atmosphère à la fois solennelle et musicale, portée par la batterie-fanfare et l’association Red Paradise, qui ont mêlé musiques républicaines et percussions contemporaines, donnant une dimension vivante à ce temps de mémoire.


