Retour sur le 14 juillet d’Alexandre Guerin

Issu d’une famille dont le devoir de mémoire se transmet de génération en génération, avec notamment un arrière-grand-père combattant et prisonnier de guerre durant la Seconde Guerre Mondiale, Alexandre Guerin a depuis longtemps commencé à s’impliquer dans l’Histoire de son pays. À l’âge de 10 ans, il devient l’un des plus jeunes porte-drapeaux de France. Puis, il y a deux ans, il obtient le statut de chef de protocole et maître de cérémonie. Dernièrement, le jeune homme de 22 ans a franchi une nouvelle étape en assistant à la parade et à la cérémonie du 14 juillet à Paris.

En effet, le jeune homme a pu y participer par l’intermédiaire de son travail en alternance à l’Office Nationale des Anciens Combattants et Victimes de Guerre : « L’ONACVG étant représentée dans chaque département, notre travail est de coordonner tous les différents services. Nous transmettons les consignes et mettons en place des projets en rapport avec le devoir de mémoire », explique-t-il. Cette année, il a ainsi pu participer à l’organisation de « L’Opération des jeunes porte-drapeaux du 14 juillet », qui consiste à inviter une vingtaine de jeunes porte-drapeaux de France métropolitaine et d’Outre-mer pour passer une fête nationale d’exception.

En tant qu’organisateur et porte-drapeau, Alexandre Guerin a passé cette journée avec eux. Le matin du 14 juillet, assis dans les tribunes, ils ont pu profiter du défilé des forces armées : « C’était impressionnant, surtout quand les avions sont passés au-dessus de nous », se souvient encore le jeune étampois. Puis, après avoir déjeuné en présence de Patricia Mirallès, secrétaire d’État chargée des anciens combattants et de la mémoire, ils ont visité les Invalides et échangé avec différents organismes militaires. Le soir, il a participé à la cérémonie de ravivage de la flamme sous l’Arc-de-Triomphe, en tant que porte-drapeau du Bleuet de France.

Après cette journée, la fierté d’Alexandre et de sa famille est évidemment grande : « C’était très intéressant et mémorable. Cette mission a en plus été mise en place par la Présidence de la République, c’est donc un honneur », dit-il pour exprimer sa gratitude. Le jeune étampois souhaite pouvoir revivre cette expérience exceptionnelle l’année prochaine.