Patrimoine : au petit soin des églises avant les grandes opérations

En attendant l’obtention des autorisations de travaux et les procédures de financement auprès de la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) pour le lancement de gros travaux à la Tour de Guinette ainsi qu’à l’église Notre-Dame, la commune a réalisé au mois de mars plusieurs entretiens courants dans les édifices.

  • À l’église Saint-Martin

Le 20 mars dernier, l’escalier en colimaçon menant au clocher a été nettoyé.

Deux jours plus tard, une société spécialisée est intervenue afin de remettre en route les sonneries des 3 cloches de l’édifice. Une défaillance électrique empêchait leur bon fonctionnement.

La société en a profité pour remplacer le microrupteur, une pièce mécanique usée par le temps permettant d’alimenter en électricité les deux horloges de l’édifice. Les deux horloges ont été remises à l’heure.

  • À l’église Notre-Dame

Le 28 mars, le dossier pour restaurer le système d’attache de la cloche Marie La Grosse sur l’édifice millénaire a été transmis au service de la commande publique pour l’établissement d’un marché.

Rappelons que courant 2024, des travaux bien plus importants sont prévus sur l’édifice de la Collégiale Notre-Dame.

En effet d’importants travaux d’assainissement vont être réalisés. La reprise du pignon de l’édifice, de la charpente et la création de gouttières de descente de pluie ainsi que le ravalement de la façade nord-ouest (en face du Mail piéton Gabriel- Gautron et à l’angle de la rue du Cloître Notre-Dame) sont également au programme. Les autorisations de travaux et les procédures de financement auprès de la DRAC sont en cours.

  • À la Tour de Guinette

La restauration de l’édifice du XIIe siècle, unique en France, est prévue en 2 phases. La première consistera à reconsolider la Tour quadrilobée, notamment la lézarde côté nord-ouest par un maillage de pierres pour la rouvrir au public. La 2e phase, se concrétisera dans le cadre du Programme Action Cœur de Ville, après une étude de valorisation de l’édifice et l’ensemble du site dans un intérêt patrimonial et touristique.

Le service Patrimoine de la Ville travaille aussi au lancement d’une étude pour restaurer La Pergola dite de la Douce France qui va fêter son 100e anniversaire en 2025.

À suivre…